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Vocations. Lettre du pape François

Chers frères et sœurs !

Le 8 décembre dernier, à l’occasion du 150ème anniversaire de la proclamation de Saint Joseph comme Patron de l’Église universelle, a commencé l’année spéciale qui lui est consacrée. (cf. Décret de la Pénitencerie Apostolique, 8 décembre 2020). Pour ma part, j’ai écrit la Lettre apostolique Patris corde, dans le but « d’accroître l’amour envers ce grand Saint ». Il s’agit en effet d’une figure extraordinaire, en même temps « si proche de la condition humaine de chacun de nous ». Saint Joseph n’impressionnait pas, il n’était pas doté de charismes particuliers, il n’apparaissait pas exceptionnel aux yeux de celui qui le rencontrait. Il n’était pas célèbre et ne se faisait même pas remarquer : les Évangiles ne rapportent même pas une de ses paroles. Pourtant, à travers sa vie ordinaire, il a réalisé quelque chose d’extraordinaire aux yeux de Dieu.

Dieu voit le cœur (cf. 1 S 16, 17) et en saint Joseph, il a reconnu un cœur de père, capable de donner et de susciter la vie dans le quotidien. C’est à cela que tendent les vocations : susciter et régénérer des vies chaque jour. Le Seigneur désire modeler des cœurs de pères, des cœurs de mères : des cœurs ouverts, capables de grands élans, généreux dans le don de soi, compatissants en réconfortant les angoisses et fermes pour renforcer les espérances. C’est de cela que le sacerdoce et la vie consacrée ont besoin, aujourd’hui de manière particulière, en des temps marqués par des fragilités et des souffrances dues aussi à la pandémie, qui a suscité des incertitudes et des peurs concernant l’avenir et le sens même de la vie. Saint Joseph vient à notre rencontre avec sa douceur, comme un saint de la porte d’à côté ; en même temps, son témoignage fort peut nous orienter sur le chemin.

Saint Joseph nous suggère trois paroles-clé pour la vocation de chacun. La première est rêve. Tout le monde dans la vie rêve de se réaliser. Et il est juste de nourrir de grandes attentes, des attentes élevées que des objectifs éphémères – comme le succès, l’argent et le plaisir – ne parviennent pas à satisfaire. En effet, si nous demandions aux personnes d’exprimer en un seul mot le rêve de leur vie, il ne serait pas difficile d’imaginer la réponse : “amour”. C’est l’amour qui donne sens à la vie, parce qu’il en révèle le mystère. En effet, la vie, on ne l’a que si on la donne, on ne possède vraiment que si on donne pleinement. Saint Joseph a beaucoup à nous dire à ce sujet, parce que, à travers les rêves que Dieu lui a inspirés, il a fait de son existence un don.

Les Évangiles racontent quatre songes (cf. Mt 1, 20 ; 2, 13.19.22). C’étaient des appels divins, mais ils ne furent pas faciles à accueillir. Après chaque songe, Joseph a dû changer ses plans et se remettre en cause, sacrifiant ses projets pour satisfaire ceux, mystérieux, de Dieu. Il a fait confiance jusqu’au bout. Mais nous pouvons nous demander : “Qu’était un rêve nocturne pour y placer tant de confiance ?”. Bien que l’on y prêtât beaucoup d’attention dans le passé, ce n’était quand même pas grand-chose face à la réalité concrète de la vie. Pourtant saint Joseph se laissa guider par ses songes sans hésiter. Pourquoi ? Parce que son cœur était orienté vers Dieu, il était déjà disposé à son égard. Sa vigilante “oreille intérieure” n’avait besoin que d’un petit signe pour reconnaître la voix. Cela vaut également pour les appels qui nous sont adressés : Dieu n’aime pas se révéler de manière spectaculaire, en forçant notre liberté. Il nous transmet ses projets avec douceur ; il ne nous foudroie pas avec des visions éclatantes, mais il s’adresse avec délicatesse à notre intériorité, en se faisant intime à nous et en nous parlant à travers nos pensées et nos sentiments. Et ainsi, comme il le fit avec saint Joseph, il nous propose des objectifs élevés et surprenants.

Les songes, en effet, ont conduit Joseph dans des aventures qu’il n’aurait jamais imaginées. Le premier déstabilisa ses fiançailles, mais le rendit père du Messie ; le second le fit fuir en Egypte, mais il sauva la vie de sa famille. Après le troisième, qui annonçait le retour dans sa patrie, le quatrième lui fit encore changer ses plans, le ramenant à Nazareth, là même où Jésus allait commencer l’annonce du Règne de Dieu. Dans tous ces bouleversements, le courage de suivre la volonté de Dieu se révéla donc vainqueur. Il en est ainsi de la vocation : l’appel divin pousse toujours à sortir, à se donner, à aller plus loin. Il n’y a pas de foi sans risque. C’est seulement en s’abandonnant avec confiance à la grâce, mettant de côté ses propres programmes et son propre confort, qu’on dit vraiment “oui” à Dieu. Et chaque “oui” porte du fruit, parce qu’il adhère à un dessein plus grand, dont nous n’apercevons que des détails, mais que l’Artiste divin connaît et porte en avant, pour faire de chaque vie un chef-d’œuvre. En ce sens, saint Joseph représente une icône exemplaire de l’accueil des projets de Dieu. Mais le sien est un accueil actif : jamais défaitiste ou qui abandonne, il « n’est pas un homme passivement résigné. Il est fortement et courageusement engagé » (Patris corde, n. 4). Puisse-t-il aider chacun, particulièrement les jeunes en discernement, à réaliser les rêves de Dieu pour eux ; puisse-t-il inspirer l’initiative courageuse de dire “oui” au Seigneur, qui toujours surprend et jamais ne déçoit !

Une seconde parole marque l’itinéraire de saint Joseph et de la vocation service. Des Évangiles ressort la manière dont il a vécu en tout pour les autres et jamais pour lui-même. Le Peuple saint de Dieu l’appelle très chaste époux, révélant ainsi sa capacité à aimer sans rien retenir pour lui. En libérant l’amour de toute possession, il s’ouvrit en effet à un service encore plus fécond : son soin aimant a traversé les générations, sa garde attentive l’a rendu patron de l’Église. Il est aussi le patron de la bonne mort, lui qui a su incarner le sens oblatif de la vie. Son service et ses sacrifices ont été possibles, mais seulement parce qu’ils étaient soutenus par un amour plus grand : « Toute vraie vocation naît du don de soi qui est la maturation du simple sacrifice. Ce type de maturité est demandé aussi dans le sacerdoce et dans la vie consacrée. Là où une vocation matrimoniale, célibataire ou virginale n’arrive pas à la maturation du don de soi en s’arrêtant seulement à la logique du sacrifice, alors, au lieu de se faire signe de la beauté et de la joie de l’amour elle risque d’exprimer malheur, tristesse et frustration » (ibid., n. 7).

Le service, expression concrète du don de soi, ne fut pas seulement pour Saint Joseph un idéal élevé, mais il devint une règle de vie quotidienne. Il s’employa à trouver et à aménager un logement où faire naître Jésus ; il se prodigua pour le défendre de la fureur d’Hérode en organisant un voyage rapide en Égypte ; il s’empressa de retourner à Jérusalem à la recherche de Jésus perdu ; il entretint sa famille en travaillant, même en terre étrangère. Il s’adapta, en somme, aux diverses circonstances avec l’attitude de celui qui ne perd pas courage si la vie ne va pas comme il veut : avec la disponibilité de celui qui vit pour servir. Dans cet esprit, Joseph accueillit les nombreux et souvent imprévus voyages de la vie : de Nazareth à Bethléem pour le recensement, puis en Égypte et encore à Nazareth, et chaque année à Jérusalem, bien disposé chaque fois à aller à la rencontre de circonstances nouvelles, sans se plaindre de ce qui arrivait, prêt à aider pour régler les situations. On peut dire qu’il a été la main tendue du Père céleste à son Fils sur la terre. Il ne peut donc qu’être un modèle pour toutes les vocations, qui sont appelées à ceci : être les mains laborieuses du Père pour ses fils et ses filles.

J’aime penser alors à saint Joseph, gardien de Jésus et de l’Église, comme gardien des vocations. De sa disponibilité à servir provient en effet, son soin dans la garde. « Il se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte » (Mt 2, 14), dit l’Évangile, indiquant sa promptitude et son dévouement pour sa famille. Il ne perdit pas de temps à réfléchir sur ce qui n’allait pas, pour ne pas se dérober à celui qui lui était confié. Ce soin attentif et attentionné est le signe d’une vocation réussie. C’est le témoignage d’une vie touchée par l’amour de Dieu. Quel bel exemple de vie chrétienne nous offrons lorsque nous ne poursuivons pas obstinément nos ambitions et que nous ne nous laissons pas paralyser par nos nostalgies, mais que nous prenons soin de ce que le Seigneur, à travers l’Église, nous confie ! Alors Dieu répand son Esprit, sa créativité, sur nous ; et il opère des merveilles, comme en Joseph.

En plus de l’appel de Dieu – qui réalise nos plus grands rêves – et de notre réponse – qui se réalise dans le service disponible et dans le soin attentif -, il y a un troisième aspect qui traverse la vie de saint Joseph et la vocation chrétienne, en rythmant le quotidien : la fidélité. Joseph est « l’homme juste » (Mt 1, 19), qui, dans le silence actif de chaque jour, persévère dans l’adhésion à Dieu et à ses plans. Dans un moment particulièrement difficile, il se met à « considérer toutes les choses » (cf. v. 20). Il médite, pondère : il ne se laisse pas dominer par la hâte, ne cède pas à la tentation de prendre des décisions hâtives, ne suit pas l’instinct et ne vit pas dans l’immédiat. Il cultive tout dans la patience. Il sait que l’existence ne s’édifie que sur une adhésion continue aux grands choix. Cela correspond à la douceur laborieuse et constante avec laquelle il a exercé l’humble métier de charpentier (cf. Mt 13, 55), pour lequel il n’inspira pas les chroniques du temps, mais le quotidien de chaque père, de chaque travailleur, de chaque chrétien au long des siècles. Parce que la vocation, tout comme la vie, mûrit seulement à travers la fidélité de chaque jour.

Comment s’alimente cette fidélité ? A la lumière de la fidélité de Dieu. Les premières paroles que saint Joseph s’est entendu adresser en songe furent l’invitation à ne pas avoir peur, parce que Dieu est fidèle à ses promesses : « Joseph, fils de David, ne crains pas » (Mt 1, 20). Ne crains pas : ce sont les paroles que le Seigneur t’adresse aussi, chère sœur, et cher frère, quand, malgré les incertitudes et les hésitations, tu ressens comme ne pouvant plus être différé le désir de lui donner ta vie. Ce sont les mots qu’il te répète quand, là où tu te trouves, peut-être au milieu d’épreuves et d’incompréhensions, tu luttes pour suivre chaque jour sa volonté. Ce sont les paroles que tu redécouvres lorsque, sur le chemin de l’appel, tu retournes au premier amour. Ce sont les paroles qui, comme un refrain, accompagnent celui qui dit oui à Dieu par sa vie comme saint Joseph : dans la fidélité de chaque jour.

Cette fidélité est le secret de la joie. Dans la maison de Nazareth, dit un hymne liturgique, il y avait « une joie limpide ». C’était la joie quotidienne et transparente de la simplicité, la joie qu’éprouve celui qui garde ce qui compte : la proximité fidèle à Dieu et au prochain. Comme il serait beau si la même atmosphère simple et radieuse, sobre et pleine d’espérance, imprégnait nos séminaires, nos instituts religieux, nos maisons paroissiales !

C’est la joie que je vous souhaite, frères et sœurs, qui avec générosité avez fait de Dieu le rêve de votre vie, pour le servir dans les frères et dans les sœurs qui vous sont confiés, à travers une fidélité qui est déjà en soi témoignage, à une époque marquée par des choix passagers et des émotions qui disparaissent sans laisser la joie. Que saint Joseph, gardien des vocations, vous accompagne avec un cœur de père !

Rome, Saint Jean de Latran, 19 mars 2021, Fête de Saint Joseph

FRANÇOIS

Quand Il disait à ses ami…

 ( 4ème Dimanche de Pâques – 25 Avril 2021 )

« Moi, je suis le bon pasteur », affirme Jésus. Le mot « bon », d’origine grec, se traduit également par « beau ». Beau et bon pasteur désignent donc la beauté et la bonté du Fils de Dieu.

Qu’il est bon, alors, de se savoir accompagné par Jésus qui nous aime et nous veut du bien pour que nous lui ressemblions ! Qu’il est doux de se savoir aimé ! Qu’il est heureux tout simplement de savoir que jamais le Christ-Jésus ne nous abandonnera ! Nous avons du prix aux yeux de Dieu.

Faut-il encore le reconnaître, l’accepter, se laisser conduire et aimer par ce bon berger. Le Seigneur nous appelle à être ses belles et bonnes brebis, pour tout simplement nous laisser aimer de lui dans son intimité. Disons-lui merci !

Alors, on se laisse faire ? On avance sans peur et en confiance ? Nous qui aspirons à une vie belle et réussie, Jésus nous en donne le secret : se donner. N’est-ce pas le signe de notre vocation ?

Toute vocation, quelle qu’elle soit, implique un engagement personnel pour le bien des autres, autant pour la société que pour l’Eglise – nos communautés. En élargissant aussi notre regard aux « brebis qui ne sont pas de son enclos », Jésus nous invite encore à ne pas nous replier sur nous-mêmes mais à nous ouvrir. Bel appel pour la mission !

Jean-Marc Boissard, prêtre


Veilleurs Solidaires

Je forme le vœu que, dans cette époque que nous traversons et en reconnaissant la dignité de chaque personne humaine, nous puissions tous ensemble faire renaître un désir universel d’humanité. Voici un très beau secret pour rêver et faire de notre vie une belle aventure : personne ne peut affronter la vie de manière isolée…

Nous avons besoin d’une communauté qui nous soutient, qui nous aide et dans laquelle nous nous aidons mutuellement à regarder de l’avant. Comme c’est important de rêver ensemble ! Seul, on risque d’avoir des mirages par lesquels tu vois ce qu’il n’y a pas. Les rêves se construisent ensemble.

Rêvons en tant qu’une seule et même humanité, comme des voyageurs partageant la même chair humaine, comme des enfants de cette même terre qui nous abrite tous, chacun avec la richesse de sa foi ou de ses convictions, chacun avec sa propre voix, tous frères.

Pape François, Fratelli Tutti no 8


Samedi 24 Avril – 17h30 – messe à Querrieu

Dimanche 25 Avril – 10h30 – messes à Corbie et Villers-Bretonneux

Journée Mondiale de prière pour les vocations. Quête supplémentaire pour le service des vocations et la formation des séminaristes du diocèse. (Ils sont deux actuellement)

Prions pour toutes les vocations dont notre diocèse et nos paroisses ont besoin.


Mardi 27 Avril -17h30 – messe à la Chapelle Sainte Colette

Samedi 1er MAI – 17h30 – messe à Villers-Bretonneux

Dimanche 2 MAI – 10h30 – messes à Corbie et Querrieu


Ordination de Mgr Gérard LE STANG –Ascension – Jeudi 13 Mai –15h30 –

En raison des places limitées, à cause des mesures sanitaires, seules les personnes ayant un laissez-passer nominatif, délivré par le diocèse, pourront entrer dans la cathédrale. Par conséquent, la célébration sera retransmise en direct sur KTOTV.com et sur CATHO80.com.

Afin de vivre en communion de prière, les paroisses sont invitées à organiser des lieux de rencontres communautaires, pour permettre aux fidèles de participer.

Dans notre secteur, nous vous proposons de nous retrouver en l’église Saint Jean-Baptiste de Villers-Bretonneux afin de suivre la retransmission sur écran et de vivre ensemble ce temps fort de notre Église Diocésaine. Elle sera animée par Hubert Brandicourt, diacre.


25 Avril – Mémoire de l’ANZAC DAY

Prière pour les morts de la guerre

Seigneur, en ce jour mémoire de l’ANZAC DAY, avec nos frères Australiens, retenus chez eux à l’autre bout du monde en raison du Covid, nous sommes réunis dans cette église, en communion de prière, pour commémorer le souvenir de tous nos frères disparus.

Seigneur, source inépuisable de vie et de paix, accueille dans tes bras miséricordieux les soldats morts durant les guerres qui, ici, ont fait rage sur notre terre picarde et, en particulier, sur celle du Val de Somme. Accorde-leur de jouir de la lumière sans déclin qu’ils ont espérée dans la foi. Et qu’ils reposent près de Toi dans la paix pour l’éternité.

Tu es venu vivre et mourir en ce monde, pour que tout homme ait la vie avec Toi. Ouvre nos cœurs à cette espérance, nous t’en prions, Toi qui es Vivant avec le Père et l’Esprit-Saint, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen

Bénédiction

Dieu Notre Père, nous te rendons grâce et nous te bénissons, par Jésus-Christ, Ton Fils, Notre Seigneur, pour ton œuvre d’amour en ce monde.

Au sein de notre humanité encore désunie et déchirée, meurtrie par tant de conflits, nous savons que Tu ne cesses d’agir et que Tu es à l’origine de tout effort pour la paix. Ton Esprit travaille au cœur des hommes :

permets que les ennemis, enfin se parlent, que les adversaires se tendent la main, et que les peuples, qui s’opposent, acceptent désormais de faire route ensemble.

Oui, c’est à Toi que nous le devons si le désir de s’entendre l’emporte sur la guerre, si la soif de vengeance fait place au pardon et si l’amour triomphe de la haine.

Dieu de l’univers, nous te rendons grâce pour Jésus-Christ, Ton Fils. Il est la Parole qui sauve les hommes. Il est la main que Tu tends aux pécheurs. Il est le chemin par où nous arrive la véritable paix.

Et que la paix du Christ nous accompagne tous, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

Amen


 

Célébrations de première des communions et de profession de foi

Les célébrations de première des communions auront lieu, sous réserve des contraintes sanitaires

  1. le 16 mai 2021 à 10h30 à Saint Gratien
  2. le 23 mai 2021 à 10h30 à Heilly

Les célébrations de profession de foi auront lieu, sous réserve des contraintes sanitaires

  1. le 6 juin 2021 à 10h30 à Querrieu
  2. le 13 juin 2021 à 10h30 à Corbie
  3. le 20 juin 2021 à 10h30 à Bussy lès Daours

Pèlerinage 2021 à Lourdes

Le pèlerinage diocésain à Lourdes est prévu du lundi 5 juillet, départ le matin, au samedi 10 juillet, retour le soir.

Les Pèlerinages picards, organisateur, souhaitent connaître rapidement le nombre de personnes qui envisagent de prendre part à ce pèlerinage afin de réserver les moyens de transport et les hébergements.

Bernadette Deroguère, correspondante du pèlerinage pour notre secteur, vous demande donc de prendre contact avec elle (06 22 00 79 47) dès que possible et au plus tard le 27 avril afin que vous lui indiquiez votre éventuelle intention de participer au pèlerinage.

A vous d’être mes témoins

 ( 3ème Dimanche de Pâques – 18 Avril 2021 )

Nous connaissons bien le récit d’Emmaüs qui termine l’Évangile de Luc. Une constatation s’impose : lorsqu’on parle du Christ, soyons en sûrs, Il est là ! C’est l’expérience de foi partagée des premiers compagnons de Jésus. « Comme ils en parlaient encore, lui-même était là au milieu d’eux ».

Aujourd’hui, nous aussi, nous croyons que le Ressuscité de Pâques nous accompagne chaque jour car Jésus reste lié à notre condition humaine. Il demande même : « Avez-vous quelque chose à manger ? » N’est-ce pas vraiment étonnant, détonant ?

C’est une manière de nous dire : « Ne m’oubliez pas dans vos rencontres, dans vos projets, Je suis là, avec vous pour toujours ». Jésus vient vivre en convivialité avec ses disciples, mieux encore, avec ceux qu’Il appelle désormais ses frères ou ses amis. C’est époustouflant ! A quelles conversions donc, suis-je ou sommes-nous appelés (es) ?

Pour tout comprendre, nous dit Jésus : « Revenez sans cesse aux Écritures ». Elles sont les clefs de toute l’histoire des alliances de Dieu avec les hommes. Nous découvrons, alors, l’intérêt de nous retrouver en « équipes de fraternités » et en « assemblées, le dimanche », lieux privilégiés d’écoute de la Parole, en Église. En mesurons-nous les enjeux pour nourrir notre foi ?

Il ne suffit pas de dire, il faut faire, nous dit St Jean dans la 2ème lecture. La présence de Jésus apporte la paix et la joie. Accueillons-les comme le « bonjour » du Vivant. A nous d’en être les témoins ! 

Jean-Marc Boissard, prêtre


Veilleurs solidaires

Prière : Tout est neuf, mon Dieu. De la mort, jaillit la vie ! Merci Seigneur, car avec Toi tout commence, tout recommence, tout est ouvert… Nous regardons l’avenir avec espérance. En ce temps de Pâques, prions, avec Saint Joseph, pour notre « maison commune », pour toutes les familles de la terre entière. Prions pour l’Église du Christ. Prions pour tous nos frères les hommes. Que la joie de Jésus soit pour nous, lien de paix, d’unité et d’amour. Amen


Corbie : Madame Jeannine Pringarbe vient de nous quitter. Catéchiste pendant de nombreuses années, la paroisse lui est profondément reconnaissante. Nous l’entourons de notre prière.


Calendrier

Samedi 17 Avril – 17h30 – messe à Villers-Bretonneux

Dimanche 18 Avril – 10h30 – messes à Corbie et Querrieu

Mardi 20 Avril -17h30 – messe à la Chapelle Sainte Colette

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Samedi 24 Avril – 17h30 – messe à Querrieu

Dimanche 25 Avril – 10h30 – messes à Corbie et Villers-Bretonneux

(Mémoire de l’ANZAC-DAY)

Journée Mondiale de prière pour les vocations. Quête supplémentaire pour le service des vocations et la formation des séminaristes du diocèse. (Ils sont deux actuellement ).

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MERCI aux personnes qui ont offert des produits d’hygiène, en solidarité avec les étudiants. Votre geste a été très apprécié. Ils vous expriment toute leur gratitude.

 

Obsèques de Jeannine Pringarbe

Les obsèques de Jeannine Pringarbe auront lieu ce jeudi 15 avril 2021 à 14h30 à l’abbatiale de Corbie, suivies de l’inhumation au cimetière de Corbie.

Qu’elle repose en paix

Décès de Jeannine Pringarbe

Jeannine Pringarbe est décédée hier dimanche 11 avril. Son état de santé s’était progressivement dégradé ces derniers temps et nous n’avions plus eu l’occasion de la rencontrer en ville comme nous en avions l’habitude.

« Mamie »Jeannine a marqué la vie de notre paroisse pendant de nombreuses années, en particulier par son engagement dans la catéchèse.

Nous avons retrouvé quelques photos qui en témoignent.

Dès qu’elles seront connues, nous vous informerons des conditions de ses obsèques.

Heureux les croyants

-11 Avril 2021- 2ème Dimanche de Pâques – (Divine Miséricorde)

L’Évangile, c’est la vie partagée. Tout est mis en commun par les premiers chrétiens (1ère lecture des Actes des Apôtres).

La mort de Jésus est un séisme, un choc. Il n’est plus là. Sa disparition jette le trouble et engendre des peurs. Quand les disciples se réunissent, ils ferment les portes. Mais le soir du premier jour de la semaine, Jésus se présente, corps vivant, au milieu de ses disciples, non pas comme dans les films de science-fiction, mais en présentiel, comme messager de paix. Sa voix est douce telle une brise légère. Elle inaugure un nouveau commencement. Il leur dit : « La paix soit avec vous ». Puis Il souffla sur ses disciples avec cette parole : « Recevez l’Esprit Saint… » Voici donc le Christ-Jésus qui passe le relais de la mission, nous appelant, dans la confiance, à vivre dans la concorde et la paix avec tous les hommes…

Il y eut ensuite un deuxième soir au cours duquel Thomas était là. Cet apôtre est le symbole et le visage de nos communautés dans lesquelles le questionnement et le doute ont leur place. Or, voici que dans cette rencontre, Jésus se donne à reconnaître en disant : « Cesse d’être incrédule, sois croyant ». De cet appel fort à entendre, entrons, à notre tour, à la suite des premiers témoins, dans la joie de croire…

Jean-Marc Boissard, prêtre


————————————-Veilleurs Solidaires——————————————–

Prière : Tout est neuf, mon Dieu. De la mort, jaillit la vie ! C’est le jour de la Résurrection du Seigneur. Merci mon Dieu, car tout commence, tout recommence, tout est ouvert… Regardons l’avenir avec espérance. En ce temps de Pâques, prions, avec Saint Joseph, pour notre « maison commune », pour toutes les familles de la terre entière. Prions pour l’Église du Christ. Prions pour tous nos frères les hommes. Que la joie de Jésus soit pour nous, lien de paix, d’unité et d’amour. Amen


Lutte contre la pédocriminalité dans l’Église de France

L’Assemblée des évêques de France a fait connaître, ce 25 mars 2021, les mesures prises afin de mettre en œuvre un dispositif pérenne pour connaître les faits, accompagner les victimes de pédophilie et assurer la prévention. Ils reconnaissent que « notre Église n’a pas toujours été une maison sûre » et que « des vies entières ont été bouleversées, rendues compliquées et douloureuses ».

Ces décisions sont portées par l’ensemble des évêques, grâce à un « travail de convergence », mené depuis deux ans. Des mesures s’inscrivent dans une démarche générale destinée à franchir une étape décisive dans la reconnaissance de ces violences et la lutte contre ces abus :

– Une mesure concerne notre relation avec les personnes victimes pour les aider, humblement, et leur offrir les moyens qui leur permettront d’avancer dans leur chemin de vie et de reconstruction.

– Des décisions portent sur l’indemnisation des victimes.

Un « lieu national de mémoire » sera créé, très certainement à Lourdes. Une journée consacrée à la mémoire de ces faits et à la prière pour les personnes victimes, est instaurée chaque année, le 3ème vendredi de Carême.

-Une « personne référente » pour assurer la protection des mineurs dans l’Église sera nommée.

Des mesures visent au renforcement de nos procédures de justice canonique : mise en place d’un tribunal pénal au niveau national.

– D’autres mesures concernent l’organisation de la Conférence des évêques : création d’un Service dédié « à la promotion de la vigilance et à la formation à la juste relation pastorale » ainsi qu’un Service national d’écoute.

La Conférence des Evêques de France lance un appel aux fidèles : appel à la vigilance et à la solidarité avec les victimes. « Ces mesures […] sont modestes en fait, mais elles nous engagent pour l’avenir » a souligné Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la CEF. (Pour le texte intégral, se connecter à : eglise.catholique.fr)

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Dimanche 11 Avril – 10h30 – messes à Corbie et Villers-Bretonneux

Mardi 13 Avril -17h30 – messe à la Chapelle Sainte Colette

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A partir du 17 Avril, reprise de la messe du samedi soir à 17h30 qui commencera très à l’heure afin que chacun puisse regagner son domicile dès 18h30.

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Samedi 17 Avril – 17h30 – messe à Villers-Bretonneux

Dimanche 18 Avril – 10h30 – messes à Corbie et Querrieu

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En chemin vers Pâques

( Semaine Sainte – Dimanche du Jour de Pâques – 4 avril 2021)

Nous sommes dans la Grande Semaine. Tout semble laisser penser que la mort d’un condamné aura le dernier mot. Et pourtant :

Jeudi Saint : Par l’eucharistie, Jésus expose sa vie pour en faire une vie partagée. Un geste fort nous touche. Alors qu’Il sait qu’un de ses apôtres va le trahir, il choisit de s’agenouiller humblement devant chacun et de les aimer. Nous sommes appelés à aimer en toute humilité, en serviteur.

Vendredi Saint : Jésus est tout comme nous, assumant sa propre mort. Sa crucifixion est infâme. Sur la croix, il nous révèle sa sainteté. Il remet sa vie et la nôtre entre les mains du Père. Nous sentons-nous unis à Jésus pour toujours ?

Samedi Saint : Temps du vide et de l’absence devant la mise au tombeau. Mais la nuit s’illumine. Le cierge pascal irradie nos visages. Alléluia, le Christ est Vivant ! L’amour de Dieu a le dernier mot. Y croyons-nous ?

Jour de Pâques : Un jour nouveau se lève. Victoire de la Vie sur la mort. Christ est ressuscité. Joie d’une Bonne Nouvelle à partager.et à transmettre. Est-ce la colonne vertébrale de notre foi ?

Jean-Marc Boissard, prêtre

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Prière : Tout est neuf, mon Dieu. De la mort, jaillit la vie ! C’est le jour de la Résurrection du Seigneur. Merci mon Dieu, car tout commence, tout recommence, tout est ouvert… Regardons l’avenir avec espérance. En ce matin de Pâques, prions pour notre « maison commune », pour toutes les familles de la terre entière. Prions pour l’Église du Christ. Prions pour tous nos frères les hommes. Que la joie de Jésus soit pour nous, lien de paix, d’unité et d’amour. Amen

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Les huiles saintes, (du grec krisma, huile)

L’huile, utilisée pour la nourriture, l’éclairage et le parfum, est également un remède ainsi qu’un fortifiant. Dans l’Ancien Testament, l’onction administrée avec une huile bénite, est un rite de consécration à Dieu. La liturgie catholique utilise les huiles saintes que l’évêque consacre, lors de la messe chrismale, célébrée pendant la semaine sainte. Nous venons de les recevoir, ce mardi saint 30 mars

L’huile est douceur : « L’huile adoucit le visage de l’homme. » (Ps 103, 15) ; l’huile est joie : « Ton Dieu t’a consacré d’une onction de joie. » (Ps 44, 8) ; l’huile consacre pour Dieu : « Tu prendras l’huile de l’onction : tu lui en verseras sur la tête et tu lui donneras l’onction. » (Ex 29, 7).

Symbole de joie et de beauté, signe de consécration, l’huile est encore l’onguent qui calme les douleurs et celle qui fortifie les lutteurs, les rendant plus souples et moins vulnérables. Dans la liturgie catholique, trois sortes d’huiles saintes sont utilisées :

Le saint chrême, huile parfumée, signifie la plénitude des dons que l’Esprit Saint procure. On l’utilise dans tous les sacrements qui confèrent une marque définitive : le Baptême, la Confirmation, le sacrement de l’Ordre (qui consacre les prêtres et les évêques). Le saint chrême sert aussi pour la consécration des églises, des autels et des cloches.

L’huile des infirmes et des malades sert à fortifier. Elle est utilisée dans la célébration du sacrement des malades. Elle est à la fois symbole de vie, de force, de paix, de purification et du soutien de la présence de Dieu au cœur des épreuves.

L’huile des catéchumènes sert à fortifier le futur baptisé dans les difficultés et dans son combat spirituel qui le prépare à son baptême.


SEMAINE SAINTE

JEUDI SAINT 1er AVRIL – 16h00 – Célébration de la Sainte Cène à QUERRIEU

VENDREDI SAINT 2 AVRIL – 16h00Célébration de la Passion à VILLERS-BRETONNEUX
Quête pour les Lieux Saints.

SAMEDI SAINT 3 AVRIL : aucun office de Vigile Pascale par décision des évêques – Jeûne eucharistique-

JOUR de PÂQUES- DIMANCHE 4 AVRIL :  06h30 -VIGILE PASCALE à l’Abbatiale de CORBIE
Heure fixée de la Vigile Pascale par les évêques pour toutes les paroisses de France

10h30 – Messes de la Résurrection à FOUILLOY – QUERRIEU et VILLERS-BRETONNEUX


Mardi 6 Avril -17h30 – messe à la Chapelle Ste Colette suivie de l’Adoration devant le Saint-Sacrement.

Dimanche 11 Avril – 10h30 – messes à Corbie et Villers-Bretonneux

 

Je n’ai pas la foi, c’est elle qui m’a

L’abbé Dominique Marie Dupré a cité dans son homélie du dimanche des Rameaux à Corbie un texte de Robert Hossein que nous pouvons recevoir à nouveau. Le voici. Il est téléchargeable ici

Robert Hossein