Archives de Catégorie: actualité

Mercredi des cendres 19h Fouilloy

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Message du pape François pour la journée de la santé

« …Frères et sœurs, le premier soin dont nous avons besoin dans la maladie est une proximité pleine de compassion et de tendresse. Prendre soin de la personne malade signifie donc avant tout prendre soin de ses relations, de toutes ses relations : avec Dieu, avec les autres – famille, amis, personnel soignant –, avec la création, avec soi-même. Est-ce possible ? Oui, c’est possible et nous sommes tous appelés à nous engager pour que cela devienne réalité. Regardons l’icône du Bon Samaritain (cf. Lc 10, 25-37), sa capacité à ralentir son rythme et à se faire proche, la tendresse avec laquelle il soulage les blessures de son frère souffrant.

Rappelons-nous cette vérité centrale de notre vie : nous sommes venus au monde parce que quelqu’un nous a accueillis, nous sommes faits pour l’amour, nous sommes appelés à la communion et à la fraternité. Cette dimension de notre être nous soutient particulièrement dans les moments de maladie et de fragilité, et c’est la première thérapie que nous devons adopter tous ensemble pour guérir les maladies de la société dans laquelle nous vivons.

À vous qui vivez la maladie, qu’elle soit passagère ou chronique, je voudrais dire : n’ayez pas honte de votre désir de proximité et de tendresse ! Ne le cachez pas et ne pensez jamais que vous êtes un fardeau pour les autres. La condition des malades nous invite tous à freiner les rythmes exaspérés dans lesquels nous sommes plongés et à nous redécouvrir.

Dans ce changement d’époque que nous vivons, nous, chrétiens, sommes particulièrement appelés à adopter le regard compatissant de Jésus. Prenons soin de ceux qui souffrent et qui sont seuls, peut-être marginalisés et rejetés. Avec l’amour mutuel, que le Christ Seigneur nous donne dans la prière, en particulier dans l’Eucharistie, guérissons les blessures de la solitude et de l’isolement. Et ainsi, coopérons pour contrer la culture de l’individualisme, de l’indifférence, du rejet, et pour faire grandir la culture de la tendresse et de la compassion.

Les malades, les fragiles, les pauvres sont au cœur de l’Église et doivent aussi être au centre de nos attentions humaines et de nos sollicitudes pastorales. Ne l’oublions pas ! »

 

Message du pape François pour la 32e Journée Mondiale du Malade le 11 février 2024.

 

Dimanche de la santé : 11 février 11h à Fouilloy

VENDREDI 2 FEVRIER : FETE DE LA PRESENTATION DE JESUS AU TEMPLE

    Ce qu’on appelle communément la « Chandeleur » est en fait la fête liturgique de la Présentation du Seigneur au Temple, célébrée le 2 février.

L’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est mieux connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée de ce verset de l’évangile de la messe prophétisant Jésus « lumière pour éclairer les nations ».

Siméon se situe dans la rencontre authentique et confiante avec Dieu qui lui apporte la paix et dont il se sait aimé. La liturgie nous invite à entrer dans cette démarche, à aller à la rencontre du Christ, guidés par l’Esprit Saint, pour que nous puissions dire à la suite de Siméon :

« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix selon ta parole. » Lc 2, 22 – 4

JEUDI 25 JANVIER : FÊTE DE LA CONVERSION DE SAINT PAUL

Il y a 2000 ans, un juif fougueux et zélé fait une rencontre décisive. Le Seigneur ressuscité lui apparait. Saül de Tarse devient Paul.
      La conversion de Paul que nous fêtons ce jeudi est un événement planétaire. Au-delà de ses voyages, les lettres qu’il nous a laissées ont donné une orientation décisive au monde chrétien, et leur influence ne cesse pas.
      Il faut le reconnaître, à la première lecture Paul peut nous agacer : il apparaît bien sûr de lui, invectivant, reprenant les uns et les autres… Des propos quelque fois taxés de misogynes… Paul est un homme de son temps, imprégné de la culture juive. Si nous faisons l’effort de séparer dans ces écrits ce qui est contextuel de ce qui est parole révélée, nous découvrons des trésors.
      Après l’événement de la route de Damas, il est tout empli de la présence du Christ. Que c’est-il passé ? Les trois textes de l’événement dans les actes des apôtres nous disent finalement que, si ceux qui l’entouraient ont bien perçu quelque chose d’extraordinaire, seul Saül a fait la rencontre. Seul lui sait.
      C’est un peu notre histoire. Seul nous savons la teneur, la modalité de notre rencontre avec le Christ. Paul la racontera et s’en servira dans l’annonce de la foi aux communautés.
      L’annonce de la foi : non pas un énoncé théologique mais le récit d’une expérience vécue « qui donne à la vie son orientation décisive » (Benoît XVI). Nous y sommes ! Kerygma que nous avons vécu cette année, c’est une réflexion de groupe sur l’annonce personnelle et explicite de notre foi.
Paul la partagera avec la fougue qu’il avait déjà pour persécuter les chrétiens. Il s’appuiera sur sa culture juive pour comprendre et faire comprendre que le Messie c’est Jésus de Nazareth. Il ne renie pas l’histoire, il s’appuie dessus.
      Le Christ vient transformer nos vies, pas nous changer. Nous annoncerons la foi avec cohérence et vérité si nous restons fidèles à ce que nous sommes, sans essayer de ressembler à tel ou tel. « Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. » (1 Cor 12, 4-5)
      Et finalement si nous avions la possibilité de demander à Paul ce qu’il voudrait que l’on dise de lui, sans doute nous répondrait-il :  » Ne parlez pas de moi, parlez du Christ !  »
      Que cette belle fête de la conversion de saint Paul nous aide à rentrer davantage dans le désir de vivre avec et par le Ressuscité !

Décès de l’abbé Jacky MARSAUX

jacky  Le diocèse annonce par le communiqué suivant

communiqué du 14 octobre

le décès ce dimanche 8 octobre de l’abbé Jacky Marsaux, curé de Roye, mort accidentellement par noyade .

Jacky Marsaux a été un temps chargé de la paroisse Notre Dame d’Espérance à Villers-Bretonneux.

Il a assumé de nombreuses missions dans le diocèse et ailleurs. Il frappait par son dynamisme et par son engagement.

Le diocèse communiquera ultérieurement la date et l’heure de son enterrement.

Qu’il repose en paix

Messe d’installation de la nouvelle équipe de prêtres le 1er octobre 2023

Homélie de Mgr Gérard Le Stang pour l’installation de l’équipe des prêtres et la prise de fonction de l’abbé Paul Sawadogo

Mgr Le Stang

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Frères et sœurs
Des paroisses Saint-Martin, Sainte Colette et Notre-Dame d’Espérance,
De ce secteur des trois vallées.

Un universitaire de Budapest (Hongrie), passant à Amiens, me disait récemment qu’il n’en revenait pas d’être si proche de Corbie, l’abbaye de grands théologiens comme Ratramne ou Paschase Radbert. Je lui ai parlé aussi des grands missionnaires partis évangéliser le Nord de l’Europe, comme Adalard et Anschaire et bien sûr de Sainte Colette, réformatrice des clarisses. La vie de ces hommes et femmes a été un OUI au Seigneur, au-delà, dépassant leurs réticences. Seigneur, je ne veux pas… avant de se repentir et d’y aller.

Se repentir. Vous savez sans doute, vous qui êtes cultivés, ce qu’est un repentir en peinture. Le peintre apporte par là une modification à son œuvre. Le repentir n’est pas qu’une retouche superficielle. Il implique un travail important car il modifie en profondeur l’œuvre initiale. L’Évangile de ce jour est un appel à vivre ces « repentirs » dans notre vie, à chaque fois que nécessaire. Le repentir de ceux qui, à l’écoute de la parole de Dieu, se laissent changer par Dieu. Une personne me racontait son expérience de pardon envers une personne qui l’avait beaucoup blessée : « Je lui en ai tellement voulu. Jamais je ne pardonnerai ! Pensais-je. Mais vivre dans la colère et le désir de vengeance m’a fatiguée. Il est plus fatiguant de haïr que d’aimer. Je me suis repentie. J’ai pardonné. Je lui ai écrit, et même si je reste à distance, mon cœur est en paix. ».

Le goutte-à-goutte de l’Évangile finit par creuser le plus dur des cœurs de pierre, celui qui ne se laisse plus toucher, qui refuse de s’ouvrir à Dieu ou d’aimer les autres. Quel étonnement de voir Jésus avoir plus d’estime pour les publicains et les prostituées qui font l’expérience du repentir, que pour ses frères de religion, prêtres et anciens, têtus qui disent « Oui, Seigneur » mais ne vont pas à la vigne. Jésus se met à dos bien des gens en disant cela. Mais telle est sa mission : il attend de nous tous, un OUI loyal, droit, sincère, engagé, sérieux, du fond de notre être, un OUI à l’appel qu’il nous adresse pour être ses amis. Ce OUI, nous sommes tous appelés à le prononcer, en passant par autant de repentirs que nécessaire. Un jour il sera un total abandon dans les mains du Seigneur et nous remplira d’une intense charité envers tous.

Certains d’entre vous ont prononcé ce OUI sans trop savoir où il les conduirait. Je pense aujourd’hui aux prêtres qui reçoivent mission pour être au milieu de vous. Je cite d’abord le P. Dominique Guyot. Vous le connaissez, il a déjà été longtemps parmi vous. Après avoir été longtemps professeur de math puis ordonné prêtre, il a accepté, tout en étant officiellement en retraite désormais, d’être, un an, administrateur des paroisses du secteur. Un an. Administrateur paroissial ? Le droit de l’Église dit :

Canon 539 – Quand la paroisse est vacante ou quand le curé est empêché d’exercer sa charge pastorale dans sa paroisse pour raison d’emprisonnement, d’exil ou de relégation, d’incapacité ou de maladie ou pour toute autre cause, l’Évêque diocésain désignera le plus tôt possible un administrateur paroissial, c’est-à-dire un prêtre qui remplacera le curé, selon le Canon 540 – § 1. L’administrateur paroissial est soumis aux mêmes devoirs et jouit des mêmes droits que le curé, à moins que l’Évêque diocésain n’en ait décidé autrement. § 2. L’administrateur paroissial ne peut rien faire qui puisse porter préjudice aux droits du curé ou être dommageable aux biens paroissiaux. § 3. À l’expiration de sa charge, l’administrateur paroissial rendra compte au curé.

Bref, il est le responsable de la paroisse. C’est lui qui prend les décisions importantes. Il a l’autorité du curé pour toutes les décisions à prendre, tout en préparant l’accueil du futur curé. Dominique habite Bernaville. Entre distance et proximité, il veillera aux trois paroisses avec la rigueur du matheux et la charité du pasteur qu’on lui connaît.

En étant un peu à distance, il permet au Père Paul Sawadogo de bien prendre sa place parmi vous. C’est pour lui une année d’intégration en France et dans notre diocèse, une année où tous les « repentirs » lui sont permis. Le OUI au Seigneur du Père Paul est déjà ancien. Il est du diocèse de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, une belle église, proches des gens et donnant beaucoup de places aux laïcs, marquée par son fameux évêque, Mgr Anselme Sanon. Il a servi comme missionnaire, notamment au Niger, près de 10 ans. Chez vous, il est vicaire, tout en étant le plus présent des prêtres et habitant à Corbie. Il a été curé (cela se voit à son autorité naturelle), mais accepte travailler en concertation avec l’administrateur et avec vous, pour que cette année soit la plus fructueuse possible.

Vous pourrez compter aussi sur le soutien du P. Dominique-Marie Dupré, qui continuera d’être présent, même si, officiellement, il est aussi en retraite !  Les prêtres prennent, de fait, leur retraite au sens où ils n’ont plus de responsabilité et ont droit au repos ; mais ils restent prêtres et continuent de servir le peuple de Dieu par la prière et un ministère adapté. Vous continuerez à accueillir aussi, cela va sans dire, le P. Jacques Maille, bon pied, bon œil à 98 ans !

Merci à vous trois, chers frères prêtres, pour votre OUI au Seigneur, un OUI qui est venu ou revenu, peut-être plus intensément, après les « repentirs » de nos vies, le OUI de votre ordination qui porte tant de fruits dans notre Église. J’ai demandé au cours de cette année à Hubert Brandicourt, diacre, de vous seconder. Lui aussi est en retraite professionnelle (décidément !), mais il a accepté d’être délégué diocésain au diaconat et d’apporter du conseil et du soutien auprès des prêtres, avec le soutien des autres diacres Marc et Bruno. Il n’y a pas d’équipe de conduit pastorale (ECP) cette année. Le groupe qui entourait Jean-Marc Boissart pourra bien sûr continuer à apporter conseil et services. L’ECP sera composée à l’arrivée du nouveau curé. En attendant, à chacun de mettre la main à la pâte et servir, de bon cœur, le Seigneur et son Église, voire en prenant même de nouveaux engagements. Les besoins ne manquent pas, j’en suis sûr. La moisson est abondante…

Pour vivre cela, il faut entre vous, à l’égard des prêtres et des diacres, beaucoup de douceur et de compréhension, de fraternité et d’amitié, de patience et de miséricorde. Ce ne sont pas que des mots. L’organisation d’une communauté est une chose, plus ou moins réussie. La communion dans la foi et dans la charité en est une autre, qui est à vivre en toutes circonstances. Elle dépend de nous, avec la grâce de Dieu. Elle requiert des « repentirs » fréquents, que nous pouvons vivre sans honte. La façon la plus efficace de le vivre est de garder les yeux fixés sur Jésus. Nous avons lu cette magnifique lecture de la lettre aux Philippiens (cap 2) : Paul exhorte la communauté chrétienne de Philippes (pas plus nombreuse que la vôtre) à vivre dans l’encouragement mutuel, la communion dans l’Esprit, la tendresse et la compassion… à l’image de Jésus dont il déploie le parcours dans cet hymne extraordinaire.

Comptez aussi sur moi, frères et sœurs, pour être attentifs à ce que vous vivez. Et ensemble portons-nous les uns les autres dans la prière, et notamment dans la gratitude car cette année, chacun pourra avoir accès aux sacrements et entendre la parole de Jésus, en communauté chrétienne. L’aventure spirituelle continue à Corbie où plane encore les bonnes vibrations de Sainte Colette, de tant de saints moines, et de tant de générations de chrétiens qui ont fait ici fleurir l’Évangile. Que le nom du Seigneur soit béni. Amen.

Diaporama présenté lors du repas paroissial du départ de notre abbé Jean Marc Boissard

Pour les personnes qui n’ont pas pu participer au repas paroissial organisé à l’occasion du départ de notre abbé Jean Marc Boissard le 3 septembre 2023, voici le diaporama qui y a été présenté (ici) , en vue de lui dire merci pour ces années passées à Corbie.

Les personnes qui désireraient avoir un exemplaire d’une ou de plusieurs de ces photos peuvent le demander en utilisant le formulaire de contact

Merci à notre abbé Jean Marc Boissard : reportage photo

Quelques images de la messe de départ de notre abbé Jean Marc Boissard et du repas paroissial

du 3 septembre 2023