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« …Frères et sœurs, le premier soin dont nous avons besoin dans la maladie est une proximité pleine de compassion et de tendresse. Prendre soin de la personne malade signifie donc avant tout prendre soin de ses relations, de toutes ses relations : avec Dieu, avec les autres – famille, amis, personnel soignant –, avec la création, avec soi-même. Est-ce possible ? Oui, c’est possible et nous sommes tous appelés à nous engager pour que cela devienne réalité. Regardons l’icône du Bon Samaritain (cf. Lc 10, 25-37), sa capacité à ralentir son rythme et à se faire proche, la tendresse avec laquelle il soulage les blessures de son frère souffrant.
Rappelons-nous cette vérité centrale de notre vie : nous sommes venus au monde parce que quelqu’un nous a accueillis, nous sommes faits pour l’amour, nous sommes appelés à la communion et à la fraternité. Cette dimension de notre être nous soutient particulièrement dans les moments de maladie et de fragilité, et c’est la première thérapie que nous devons adopter tous ensemble pour guérir les maladies de la société dans laquelle nous vivons.
À vous qui vivez la maladie, qu’elle soit passagère ou chronique, je voudrais dire : n’ayez pas honte de votre désir de proximité et de tendresse ! Ne le cachez pas et ne pensez jamais que vous êtes un fardeau pour les autres. La condition des malades nous invite tous à freiner les rythmes exaspérés dans lesquels nous sommes plongés et à nous redécouvrir.
Dans ce changement d’époque que nous vivons, nous, chrétiens, sommes particulièrement appelés à adopter le regard compatissant de Jésus. Prenons soin de ceux qui souffrent et qui sont seuls, peut-être marginalisés et rejetés. Avec l’amour mutuel, que le Christ Seigneur nous donne dans la prière, en particulier dans l’Eucharistie, guérissons les blessures de la solitude et de l’isolement. Et ainsi, coopérons pour contrer la culture de l’individualisme, de l’indifférence, du rejet, et pour faire grandir la culture de la tendresse et de la compassion.
Les malades, les fragiles, les pauvres sont au cœur de l’Église et doivent aussi être au centre de nos attentions humaines et de nos sollicitudes pastorales. Ne l’oublions pas ! »
Message du pape François pour la 32e Journée Mondiale du Malade le 11 février 2024.
Ce qu’on appelle communément la « Chandeleur » est en fait la fête liturgique de la Présentation du Seigneur au Temple, célébrée le 2 février.
L’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est mieux connue sous le titre de Chandeleur ou fête de la lumière car elle est toute illuminée de ce verset de l’évangile de la messe prophétisant Jésus « lumière pour éclairer les nations ».
Siméon se situe dans la rencontre authentique et confiante avec Dieu qui lui apporte la paix et dont il se sait aimé. La liturgie nous invite à entrer dans cette démarche, à aller à la rencontre du Christ, guidés par l’Esprit Saint, pour que nous puissions dire à la suite de Siméon :
« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix selon ta parole. » Lc 2, 22 – 4
Il y a 2000 ans, un juif fougueux et zélé fait une rencontre décisive. Le Seigneur ressuscité lui apparait. Saül de Tarse devient Paul.
La conversion de Paul que nous fêtons ce jeudi est un événement planétaire. Au-delà de ses voyages, les lettres qu’il nous a laissées ont donné une orientation décisive au monde chrétien, et leur influence ne cesse pas.
Il faut le reconnaître, à la première lecture Paul peut nous agacer : il apparaît bien sûr de lui, invectivant, reprenant les uns et les autres… Des propos quelque fois taxés de misogynes… Paul est un homme de son temps, imprégné de la culture juive. Si nous faisons l’effort de séparer dans ces écrits ce qui est contextuel de ce qui est parole révélée, nous découvrons des trésors.
Après l’événement de la route de Damas, il est tout empli de la présence du Christ. Que c’est-il passé ? Les trois textes de l’événement dans les actes des apôtres nous disent finalement que, si ceux qui l’entouraient ont bien perçu quelque chose d’extraordinaire, seul Saül a fait la rencontre. Seul lui sait.
C’est un peu notre histoire. Seul nous savons la teneur, la modalité de notre rencontre avec le Christ. Paul la racontera et s’en servira dans l’annonce de la foi aux communautés.
L’annonce de la foi : non pas un énoncé théologique mais le récit d’une expérience vécue « qui donne à la vie son orientation décisive » (Benoît XVI). Nous y sommes ! Kerygma que nous avons vécu cette année, c’est une réflexion de groupe sur l’annonce personnelle et explicite de notre foi.
Paul la partagera avec la fougue qu’il avait déjà pour persécuter les chrétiens. Il s’appuiera sur sa culture juive pour comprendre et faire comprendre que le Messie c’est Jésus de Nazareth. Il ne renie pas l’histoire, il s’appuie dessus.
Le Christ vient transformer nos vies, pas nous changer. Nous annoncerons la foi avec cohérence et vérité si nous restons fidèles à ce que nous sommes, sans essayer de ressembler à tel ou tel. « Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. » (1 Cor 12, 4-5)
Et finalement si nous avions la possibilité de demander à Paul ce qu’il voudrait que l’on dise de lui, sans doute nous répondrait-il : » Ne parlez pas de moi, parlez du Christ ! »
Que cette belle fête de la conversion de saint Paul nous aide à rentrer davantage dans le désir de vivre avec et par le Ressuscité !
Le diocèse annonce par le communiqué suivant
le décès ce dimanche 8 octobre de l’abbé Jacky Marsaux, curé de Roye, mort accidentellement par noyade .
Jacky Marsaux a été un temps chargé de la paroisse Notre Dame d’Espérance à Villers-Bretonneux.
Il a assumé de nombreuses missions dans le diocèse et ailleurs. Il frappait par son dynamisme et par son engagement.
Le diocèse communiquera ultérieurement la date et l’heure de son enterrement.
Qu’il repose en paix
Pour les personnes qui n’ont pas pu participer au repas paroissial organisé à l’occasion du départ de notre abbé Jean Marc Boissard le 3 septembre 2023, voici le diaporama qui y a été présenté (ici) , en vue de lui dire merci pour ces années passées à Corbie.
Les personnes qui désireraient avoir un exemplaire d’une ou de plusieurs de ces photos peuvent le demander en utilisant le formulaire de contact
Quelques images de la messe de départ de notre abbé Jean Marc Boissard et du repas paroissial
du 3 septembre 2023