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Un pack pour vivre la semaine sainte en famille
Le diocèse met à disposition toute une série d’outils pour vivre la semaine sainte en famille.
Vous les trouverez ici
En chemin vers Pâques : une semaine pour revenir à la source
Du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques, c’est, pour les chrétiens la semaine sainte.
La révélation de la manière dont Dieu s’y prend avec nous s’y trouve comme concentrée. Jour après jour, nous entrons dans le cœur de Jésus, dans le don de sa vie, dans le partage qu’il vient vivre de notre mort pour que nous partagions dans sa résurrection la vie de Dieu lui-même.
Cette année, nous vivons cette semaine sainte dans des circonstances inédites. L’épidémie du coronavirus nous a pris au dépourvu. Des peurs se réveillent. Un virus jusqu’à peu inconnu bouleverse l’organisation mondiale que nous pensions assurée par les puissances de la technique et de l’économie. Quel est donc ce monde ? Qui est donc l’être humain ? Si sûrs d’eux-mêmes et si fragiles…
« Voici l’homme » dira Pilate, en désignant Jésus et en le livrant à la foule au terme de son procès. Voici l’homme qui assume en lui toute personne humaine, à commencer par la plus blessée, la plus éloignée, la plus démunie, pour se laisser trouver par Dieu. Pour se laisser aimer et ressusciter, et y entrainer avec lui tous et toutes.
En contemplant Jésus, le Crucifié-Ressuscité, puissiez-vous faire le plein de foi – si vous saviez comme vous êtes aimés -, d’espérance – d’un amour qui change tout – et de charité – d’un amour en actes -.
Alors bon chemin avec ce livret, dans le pas à pas des rencontres, des photos et des paroles qui vous est proposés.
Belle semaine sainte, belles fêtes de la Passion et de la Résurrection !
+ OLIVIER LEBORGNE, ÉVÊQUE D’AMIENS
Téléchargez le livret : En chemin vers Pâques : une semaine pour revenir à la source
Semaine Sainte en « confinement »
Triduum pascal
La pandémie de coronavirus s’étant installée dans notre pays, toutes les messes ont été supprimées depuis le 15 mars. Seules, sont autorisées, dans l’intimité familiale, les funérailles à l’église.
SEMAINE SAINTE – Chaîne Solidaire de PRIÈRES
Chrétiens, nous sommes appelés à nous unir chaque jour par la prière à 15h00. Notre chapelet soutiendra les malades, leurs familles et les soignants qui se donnent sans relâche. Sur Corbie, une chaîne de prières s’organise invoquant l’intercession de Sainte Colette. (S’inscrire au 03 22 96 90 54)
Nous pourrons vivre les offices sur KTO, en direct de Lourdes, de Paris et de Rome : Jeudi Saint 9 avril 18h. Vendredi Saint 15h-18h-21h. Samedi Saint 21h. Jour de Pâques : 11h et 12h depuis Rome.
Sur le Diocèse et dans le secteur
Les curés de paroisse sont invités à célébrer, seuls, en communion avec notre évêque qui officie à la cathédrale, jeudi, vendredi et samedi saints à 19h.
En convalescence du coronavirus, j’officierai donc, seul, en communion avec vous, dans la chapelle Ste Colette à 19h. De la même façon, je célèbrerai la messe de Pâques à 10h30.
Les répondants de paroisse sont invités à sonner les cloches de leur église le jour de Pâques à midi, pendant un quart d’heure, afin de manifester notre bonheur de croire en Jésus Vivant, ressuscité d’entre les morts. Il est la Vie ! Il est notre Espérance ! Il est notre Salut !
En outre, différentes propositions, pour chaque jour, sont faites sur le site internet du diocèse, à vivre personnellement ou en famille : https://www.amiens.catholique.fr/
Bonne semaine sainte à tous !
Dans la crise éprouvante que nous vivons, nous avons cette chance de nous rendre plus proches les uns des autres et de manifester ainsi notre compassion et notre affection à tous ceux qui souffrent et plus particulièrement, en cette période, au corps médical et à toutes les familles endeuillées. Nous n’oublions pas non plus, dans nos prières, nos aînés et toutes les personnes en EHPAD / Foyers de Vie, privées de visites. Merci à tous les « veilleurs », qui, en tenue de service sur nos trois paroisses, manifestent que « Dieu est avec nous », sur nos chemins. Dans la confiance, nous déposons tout au pied de la Croix salvatrice du Christ-Jésus.
Comptez sur ma prière. Je me confie à la vôtre.
Abbé Jean-Marc Boissard
Vivre le carême
Pendant quarante jours, l’Eglise nous propose de parcourir un chemin de conversion. « Viens et vois », dit le Seigneur. Chaque dimanche orientera notre prière afin de mieux conformer notre vie avec celle du Christ Jésus dans le chemin du don, de l’abandon et de l’amour, chemin qui nous conduit vers Dieu. Le Carême n’est pas le temps de la tristesse. Il est celui de la joie de la rencontre. Dans notre société où tout s’achète, comment ne pas prôner la gratuité. Faisons l’éloge de la main qui donne et de celle qui ignore ce que l’autre donne. Abstinence, nous n’avons pas besoin de tout. De quoi ai‐je vraiment besoin pour vivre et être heureux ? Jeûne, consommons solidaires. Résistons à l’emprise de la consommation sur nos modes de vie. Prière, pour combattre toute forme d’esclavage, celle du corps, celle de l’esprit et celle de l’avoir. Le Carême, c’est bien le défi de la liberté et de l’amour. Joyeux carême à tous.
Chacun pourra noter ses intentions de prière sur un cahier communautaire, s’il le désire le dimanche à la messe. De même, un panier solidaire sera mis à la disposition des fidèles. Vous pourrez apporter des produits non périssables qui seront portés aux organismes venant en aide aux personnes en difficulté.
Samedi 14 mars, de 10h à 12h, salle paroissiale de Corbie, rencontre ouverte à tous, suivie d’un bol de soupe, temps fort de carême en secteur où nous accueillerons Anne et Rémi DEROUBAIX. Ils nous partageront leur coopération missionnaire en Côte d’Ivoire. Venons nombreux. Merci.
Jean-Marc Boissard, prêtre
Mercredi des cendres 26 février 2020
Une seule messe à Fouilloy à 19h00
« Viens et vois… » Dieu présent au plus secret
Fête de Saint Anschaire le 2 février 2020 à Fouilloy
Fête de Saint Anschaire
En l’église de Fouilloy, le dimanche 2 février à 10h30, la messe en mémoire de St Anschaire sera présidée par Mgr Olivier Leborgne, notre évêque. Nous nous rappellerons ainsi la naissance de « l’apôtre du Nord », né en 801 dans la commune. Une mosaïque, posée en 2001 sur sa maison natale, (à l’angle de la rue Charles Gaffet et de la rue Jules Lardière), attire notre regard et nous projette dans l’histoire.
Ses parents étaient d’origine saxonne. En langue germanique, son nom signifie « Javelot de Dieu ». Il perd sa mère à l’âge de 5 ans. Son père décide alors de le confier aux moines de l’abbaye de Corbie afin qu’il reçoive une bonne éducation. A 13 ans, il reçoit la tonsure ce qui le fait entrer dans la vie monastique. Très doué pour les études, il deviendra professeur. Puis, nommé à Corvey en Saxe, il enseignera également au monastère fondé par les moines corbéens. A 30 ans, il est appelé pour être archevêque de Hambourg et évêque de Brême. Devant le tombeau de St Pierre à Rome, le pape l’envoie ensuite, en mission, pour évangéliser les populations danoises et suédoises qui vivent dans une période particulièrement troublée et meurtrière. Il meurt le 3 février 865, après avoir été malade pendant quatre mois. Son corps repose en la cathédrale de Brême. Aujourd’hui encore, il fait l’objet d’une grande vénération au Danemark, en Suède et en Allemagne du Nord.
Aujourd’hui, fêter et prier St Anschaire – Oscar, Ansgar, Anskar – l’apôtre du Nord, nous relie à notre histoire mais aussi au témoignage de la foi de celui qui s’est engagé, par son baptême, à suivre le Christ jusqu’au bout. Rendons grâce !
Jean-Marc Boissard, curé de la paroisse





