Archives de Catégorie: activités paroissiales
Pour nourrir notre prière
Nous sommes à 45 jours de Noël. Invoquons la Vierge Marie. Je vous transmets ces deux prières pour vivre en communion en ce temps d’épreuve :
Prière à Notre-Dame :
Toi, Notre-Dame, Mère de ceux qui souffrent, nous vous confions en ce temps de détresse et d’épreuves, tous nos frères et sœurs souffrants. Répandez sur eux vos bienfaits maternels. Visitez-les. Réconfortez de vos dons ceux et celles qui vous invoquent. Nous nous tournons vers vous avec confiance. Prenez sous votre protection toutes les familles de la terre et ceux que nous aimons, les vivants et les morts. Avec votre cœur maternel, intercédez pour tous les malades auprès de votre divin fils et pour la paix. Amen
Prière pour les vocations :
Seigneur, aide toutes les familles à prier et à vivre dans l’amour.
Donne-nous l’évêque, les prêtres, les diacres, les vocations laïques et religieuses dont notre diocèse et nos paroisses ont besoin.
Sainte Vierge Marie, Mère de l’Eglise, priez pour nous.
Saints et saintes du pays de Somme qui nous avez précédés dans la foi, priez pour nous. Amen
Le pape François : la prière doit être « le premier désir de la journée »
La prière doit être « le premier désir de la journée, quelque chose qui se pratique à l’aube, bien avant que le monde se réveille », souligne le pape François à l’audience générale de ce 4 novembre 2020.
Depuis la Bibliothèque du palais apostolique du Vatican – où le pape a repris les rencontres hebdomadaires en retransmission, sans public direct, par mesure de lutte contre la pandémie de Covid-19 – Il a poursuivi ses catéchèses sur la prière, s’arrêtant sur la prière de Jésus, comme « une réalité mystérieuse qui permet de comprendre toute sa mission ».
« La prière est un art qu’il faut pratiquer avec insistance », a-t-il notamment expliqué, pour « une transformation progressive », pour devenir « forts dans les périodes de tribulation ».
« Sans vie intérieure nous devenons superficiels, agités, anxieux ; nous fuyons la réalité, et aussi nous-mêmes », a mis en garde le pape, invitant à un vrai « abandon entre les mains du Père ». Et d’expliquer également : la prière se vit dans « la solitude, car Dieu parle dans le silence ».
Messe du dimanche 8 novembre
Pour vous aider à vivre la messe du 8 novembre qui ne peut pas être célébrée dans nos paroisses, une feuille de messe a été mise en ligne sur notre site ici, avec les informations habituelles ainsi que des commentaires des textes du jour.
Veilleurs solidaires dans le confinement
—————————————-VEILLEURS SOLIDAIRES————————————-
Une nouvelle fois, nous nous retrouvons, chez nous et en Europe, confinés pour contrer l’épidémie de Covid-19. Nous savons que nos évêques ont fait une demande auprès du Conseil d’Etat pour le maintien du culte dominical. A cette heure, nous n’avons pas encore de retour…
Sont suspendues donc, toutes les messes publiques et réunions. Je continuerai de célébrer seul, demain dimanche, en la chapelle Ste Colette à 10h30. Vous pourrez vous y joindre par la pensée et la prière. N’hésitez pas à me faire parvenir des intentions, non seulement pour l’office du dimanche, mais aussi pour les messes de semaine… La chapelle Sainte Colette est ouverte chaque jour …
Vous pouvez prier avec les textes du jour sur www.aelf.org, ou en inventant une liturgie familiale, ou en participant à la messe télévisée sur France 2 ou KTO et à ce que nous offre les médias.
Des propositions diocésaines nous arriveront dans les jours à venir…
Je reste disponible pour une visite urgente et pour offrir le sacrement des malades.
Une invitation à la rencontre
Lors d’un mariage, nos regards se portent sur les époux qui scellent entre eux une alliance éternelle. Image forte de celle de Dieu qui scelle alliance avec son peuple pour toujours. Dans l’évangile de ce dimanche, il n’est question que de l’époux qui vient. Rien n’est dit sur son épouse. Cela ressemble étrangement à l’évangile des noces de Cana. Où se cache donc l’épouse ?
Dix demoiselles d’honneur attendent la venue de l’époux qui tarde. Pourquoi tarde-t-il ? Cherche-t-il son épouse ? Autant de questions sans réponses. Nous sommes renvoyés à nous-mêmes pour en trouver la clé…
Et si Jésus nous disait simplement que son épouse c’est l’Église qui attend son retour, ne sachant ni le jour ni l’heure, veillant dans la prière, lampes allumées. Et si l’épouse c’était chacun, chacune d’entre nous avec nos communautés que le Seigneur attend !
Comme ces jeunes femmes, nous sommes tantôt insouciants, la tête ailleurs, croyants mais pas pratiquants, selon les moments… tantôt vivant dans la certitude que le Seigneur est à nos côtés… Donc, vers quel but tendons-nous ? De quoi avons-nous soif ? Quelles sont nos attentes ?
Dans cette parabole, le Christ nourrit notre espérance en sa seconde venue. Pendant ce temps de confinement, ne manquons pas le rendez-vous de la rencontre avec le Seigneur. Prier, c’est tenir bon avec nos lampes allumées !
Jean-Marc Boissard, prêtre
Signalé : Messe du 2 novembre
Heureux les artisans de paix !
Heureux ceux qui ressemblent à Jésus ! C’est avec gravité, en ces temps d’horreur, d’actes terroristes et de re-confinement, que nous célébrons la TOUSSAINT, fête de tous les saints. « La sainteté, nous dit le pape François, ne signifie pas faire des choses extraordinaires, mais faire celles qui sont ordinaires avec amour et avec foi ». Dieu, dès maintenant, source de paix et de bonheur pour qui met sa confiance et son espérance en Lui !
Les Béatitudes, c’est « la carte d’identité du chrétien » ajoute le pape François, « car elles dessinent le visage de Jésus lui-même, son mode de vie ». Sont bénis ceux qui ne vivent pas sur eux-mêmes dans l’auto-suffisance, portent sur l’autre un regard de tendresse et de compassion, s’engagent avec ceux et celles qui souffrent. Au côté des sans-voix, ils agissent pour le respect de la dignité de chaque être humain et pour la paix.
« Ils sont nombreux les bienheureux », allons-nous chanter en communion avec tous ceux et celles qui sont morts, vivant de l’amour de Dieu, de son Esprit et qui intercèdent pour nous.
Oui, marchons maintenant en présence du Seigneur par le don de nos vies.
Jean-Marc Boissard, prêtre
Bâtisseurs d’un monde meilleur
Jésus nous parle. Il nous dit pourquoi Il s’est fait homme. Quel message nous transmet-Il ? : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. » Faire passer le Seigneur avant toute chose, c’est ce à quoi nous sommes appelés. La prière, en tout lieu, oriente nos journées et toutes nos activités. C’est bon de se sentir aimé, protégé et de savoir que l’on peut compter sur la présence de Dieu à nos côtés. Le Seigneur est ce roc sur lequel je peux m’appuyer. Psaume 17.
Jésus ajoute : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » On ne peut opposer Dieu à l’homme ni l’homme à Dieu. Pécher contre son prochain, c’est pécher contre Dieu. Nos relations humaines sont donc à prendre au sérieux. « Ce que vous faites à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous le faites », nous dit Jésus. Ou encore : « Tu ne maltraiteras pas l’étranger, la veuve et l’orphelin. »
En ce dimanche, nous recevons des paroles qui entrent en résonance avec ce que nous vivons. Résistons à l’individualisme…
Jean-Marc Boissard, prêtre
Me voici, envoie-moi (Isaïe 6,8)
Qu’est-ce qui revient à Dieu ? Qu’est-ce qui revient à César ? A l’aide d’une pièce d’un denier, Jésus nous répond : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». Certains y verront le fondement de la laïcité, de l’autonomie de la société. Mais il est impossible d’opposer Dieu à sa création, à notre prochain et à nos devoirs de citoyens.
Servir est notre plus belle mission. Mais servir qui ? Servir Dieu ? Servir les autres ? Les deux à la fois ?
Le service des hommes au nom du service de Dieu a pour nom la « charité », au sens premier du terme, qui est l’expression même de l’amour de Dieu. L’amour rend notre foi active, stimule notre espérance et notre prière. L’apôtre Paul nous dit que Dieu nous a choisis, choisis pour faire le bien, pour annoncer l’Évangile, en témoigner et le rendre vivant dans le monde. C’est une bonne nouvelle, un beau cadeau que Dieu nous fait.
Ce qui est pertinent dans la parole de Jésus : ne sacraliser aucun pouvoir (l’empereur était divinisé) et ne pas faire jouer à Dieu le rôle de César (un Dieu temporel), car ce qui est à l’effigie de Dieu, ne l’oublions pas, c’est l’être humain créé à sa ressemblance. (Gn 1,26). Rendons grâce à Dieu -Notre Père- pour l’œuvre merveilleuse à accomplir…
Jean-Marc Boissard, prêtre
Un banquet offert à tous
Alors que la pandémie mondiale restreint tous les rassemblements et même les réunions familiales, voici que le Seigneur nous invite à sa fête, celle du « royaume », une fête géante de fraternité universelle. Aimer sans frontières, sans faire de différences entre les hommes, inviter le tout venant, « les mauvais comme les bons », précise l’évangile ; nous sommes dans l’enchantement de l’amour surabondant de Dieu, miséricordieux pour chacun. Venez à la fête…le repas est grandiose et gratuit. Or, les invités répondent avec désinvolture qu’ils ont mieux à faire…
Voici que cette invitation nous rejoint sur nos chemins. Il nous est demandé par le Seigneur, une ouverture du cœur et de l’esprit, plus large et plus en profondeur. La « Maison-Dieu » est une maison pour tous. Nous n’avons donc pas à juger les personnes, c’est l’affaire de Dieu. Le Seigneur nous invite à la joie et nous demande de la partager… Le repas des noces évoque l’eucharistie : « Heureux les invités au repas du Seigneur. » Rendons grâce…
Ce dimanche 11 octobre inaugure la Semaine Missionnaire Mondiale. Le pape François, dans sa nouvelle encyclique « Fratelli Tutti – Tous Frères », nous invite à être disciples missionnaires dans un mode de vie au goût de l’Evangile, dans la simplicité et l’amour fraternel…

